- La traversée en hydroptère. Un peu plus d’une heure depuis Niigata, et le rythme change en descendant du bateau.
- Les tarai-bune d’Ogi. Les barques-baquets, jadis utilisées pour pêcher entre les rochers, aujourd’hui menées à la rame par les femmes de l’île.
- Le taiko. Une rencontre avec l’art du tambour, sur l’île qui a vu naître la troupe Kodo.
- La mine d’or de Sado Kinzan. Exploitée près de quatre siècles, ses galeries creusées à la main dans la montagne.
- Une brasserie de saké. Et, le même jour, la pagode à cinq étages du temple Myosenji.
- L’okesa sous les lanternes. En été, la danse de l’île se reprend en file dans la rue, chapeau de jonc rabattu sur le visage et gestes lents repris de génération en génération.
- Une matinée libre, au rythme de la saison. Les hémérocalles de la côte nord fin mai, le kayak dans l’eau claire en été, la route côtière et ses criques le reste du temps.
Itinéraire
Jour 1 — De Tokyo à Sado, Ogi
Le matin, le train quitte la gare de Tokyo pour Niigata, deux heures. Un court transfert mène au port, puis l’hydroptère file vers Sado : un peu plus d’une heure de traversée. Le Japon du Nord commence ici, où le guide et le chauffeur accueillent les voyageurs.
Après un déjeuner dans un restaurant local, l’après-midi se passe à Ogi, sur la côte sud. C’est là que l’on monte à bord d’un tarai-bune, ces petites barques-baquets jadis utilisées pour la pêche entre les rochers, aujourd’hui menées à la rame par les femmes de l’île.
Le soir, la nuit se passe dans un hébergement local. En été, la rue s’anime après le dîner : l’okesa, la danse de l’île, se danse en file sous les lanternes, chapeau de jonc rabattu sur le visage et gestes lents repris de génération en génération.
Jour 2 — Le tambour, la mine, le saké
La matinée s’ouvre sur le taiko : une rencontre avec l’art du tambour, sur l’île qui a vu naître la troupe Kodo. Puis la pagode à cinq étages du temple Myosenji. En juin, les temples de l’île disparaissent sous les hortensias, celui de Rengebu-ji en particulier, où l’on marche entre deux murs de fleurs quand il pleut.
Après le déjeuner, l’après-midi mène à une brasserie de saké, puis à la mine d’or de Sado Kinzan, exploitée près de quatre siècles, ses galeries creusées à la main dans la montagne.
La nuit se passe de nouveau dans un hébergement local.
Jour 3 — Le retour
La matinée reste libre, au rythme de l’île, et ce qu’elle vaut dépend de la saison. Fin mai et début juin, les hémérocalles couvrent les prairies de la côte nord jusqu’au bord de la falaise, un vieux torii de bois planté au milieu. En été, la mer devient assez claire pour qu’on la prenne en kayak, entre les rochers, et les tournesols tiennent la hauteur au-dessus du phare. Le reste du temps, il y a la route côtière, les hameaux et les criques, sans programme.
Après un dernier déjeuner dans un restaurant local, l’hydroptère ramène vers Niigata, puis le train rejoint Tokyo, deux heures. La nuit se passe là-bas, selon la suite du voyage.
Nos adresses
Les deux nuits se passent dans des hébergements locaux, sur l’île : des auberges simples, au plus près de la vie de Sado. Les adresses sont arrêtées avec vous.
Temps de trajet
Tout passe par Niigata : l’île est à une soixantaine de kilomètres au large, sur la mer du Japon, et le port de la ville est la seule porte d’entrée depuis Honshū. Depuis Tokyo, comptez trois heures et demie de porte à porte, traversée comprise.
| Trajet | Durée |
|---|---|
| Tokyo → Niigata, shinkansen Jōetsu | 2 h |
| Gare de Niigata → port, taxi | 15 min |
| Niigata → Ryōtsu, hydroptère | 1 h 05 |
| Niigata → Ryōtsu, car-ferry | 2 h 30 |
| Tsuruoka → Niigata, express Inaho | 2 h |
Le car-ferry est plus lent mais tient mieux la mer quand elle est formée : nous basculons dessus si le temps l’impose. En venant de Tsuruoka, l’étape s’enchaîne naturellement avec Dewa Sanzan, en descendant la côte.
Bon à savoir
- Trois journées accompagnées d’un guide et d’un chauffeur, du premier au dernier moment sur l’île.
- Selon le temps disponible, la sortie en tarai-bune peut se faire l’après-midi.
- Se combine naturellement avec Dewa Sanzan, en amont : ses montagnes sacrées et une nuit dans un shukubo avant la traversée. On rejoint alors l’île depuis Tsuruoka, via Niigata et l’hydroptère.
